Quand on entend le nom de Claire Despagne, on pense souvent à deux choses à la fois : une entrepreneure qui a construit une marque de nutricosmétique devenue très visible, et un épisode médiatique qui a rappelé à quel point l’époque ne laisse plus rien passer. Ce mélange intrigue, parfois agace, souvent fascine. Et c’est précisément pour ça que son parcours mérite d’être raconté avec nuance, sans caricature.
Dans cet article, je te propose une lecture claire et contextualisée de qui est claire despagne, de ce qu’elle a créé, de l’idée qu’elle défend, et de la controverse qui a fait basculer son nom dans un autre registre que celui du simple entrepreneuriat.
Qui est Claire Despagne, au-delà du bruit
Si l’on remonte au fil le plus stable, Claire Despagne est associée à une aventure entrepreneuriale dans la beauté par la nutrition, un secteur à la frontière entre cosmétique, bien-être et compléments alimentaires. Des portraits et interviews publiés à la fin des années 2010 et au début des années 2020 la décrivent comme passée par la finance, notamment à Londres, avant de se lancer dans un projet orienté beauté et routine de soin de l’intérieur.
Sur ses canaux publics, elle se présente aussi comme fondatrice et dirigeante de Day+, et comme mère de deux enfants, ce qui donne un indice sur l’image qu’elle souhaite projeter : une trajectoire pro assumée, mais pas déconnectée d’une vie personnelle réelle.
D+ for care, DAY+ : une marque, plusieurs étapes
Beaucoup de gens confondent les noms, et c’est compréhensible. Dans la presse et sur certaines pages de présentation, on retrouve D+ for care, et ailleurs DAY+. En pratique, les sources décrivent D+ for care comme la structure ou la marque initiale, et Day+ comme une gamme et un nom très présent dans l’univers produit, puis comme identité de marque mise en avant.
Ce qui est sûr, c’est le positionnement : des produits construits autour de la beauté in and out, autrement dit une logique où l’on associe routines cosmétiques externes et compléments internes, avec une promesse d’efficacité et une approche qui se veut sérieuse et structurée. C’est également ce que met en avant la marque sur son site, avec un discours très axé sur la recherche, la formulation et la performance.
Côté chronologie, un article de 2020 mentionne D+ For Care comme fondée en mars 2018, et décrit les premiers produits sous forme de sticks ou concentrés à boire, orientés peau, cheveux et ongles.
Pourquoi son histoire parle à autant de monde
Il y a une raison simple : Claire Despagne coche plusieurs cases d’un récit très contemporain.
-
La bascule de carrière : quitter une voie réputée stable pour créer une marque dans un univers passionnel, où l’on met du goût, une vision et un sens du produit.
-
La nutricosmétique : un marché qui fait rêver parce qu’il promet une beauté plus globale, moins limitée au pot de crème.
-
Le storytelling de fondatrice : quand une personne incarne le produit, elle devient la preuve vivante de la promesse.
Et il y a aussi l’angle moins avoué, mais très humain : beaucoup de gens veulent comprendre comment une marque se construit vraiment. Pas la version lisse, mais la mécanique, les décisions, les tâtonnements, l’énergie dépensée, et ce que ça coûte.
La controverse de 2022 : ce qui s’est passé, et pourquoi ça a explosé
En mai 2022, une séquence d’interview a déclenché un bad buzz important autour de Claire Despagne, lié à des propos perçus comme méprisants ou déconnectés sur le travail, les stages, les horaires, et plus largement les attentes envers des jeunes profils. Plusieurs médias ont analysé l’ampleur de la polémique et la manière dont elle s’est propagée.
Pourquoi ça a pris si fort ? Parce que le sujet touchait un nerf à vif : les conditions de travail, la frontière entre ambition et exploitation, et le sentiment que certaines cultures startup glorifient l’excès. Dans ce type d’affaire, ce n’est pas seulement une personne qui est jugée, c’est un symbole que le public attrape pour parler d’un problème plus large.
Point important si tu écris sur ce sujet : évite les affirmations gratuites. Reste sur des faits attribuables, explique le contexte, et reconnais que l’interprétation varie selon les sensibilités. C’est exactement ce qui distingue un contenu informatif d’un contenu à sensation.
Ce que son parcours raconte du marché du bien-être
Même en mettant la polémique de côté, le cas Claire Despagne est intéressant comme miroir d’un secteur.
-
La beauté devient un système
On ne vend plus seulement un produit, on vend une routine, une méthode, une hygiène de vie. D+ for care et DAY+ s’inscrivent clairement dans cette logique de rituel in and out. -
La crédibilité est devenue un actif
Les marques insistent sur la formulation, la fabrication, la preuve, l’efficacité, la transparence. Ce vocabulaire est omniprésent, parce que le public est plus méfiant qu’avant. -
La fondatrice devient un média
Quand la fondatrice parle, elle ne parle pas seulement pour elle : elle porte la marque. Ce levier peut accélérer la confiance, mais il expose aussi, parce que chaque phrase peut être interprétée comme une position officielle.
Paul Bichet-Galaup : Pourquoi Ce Nom Intrigue Autant, Et Ce Qu’on Peut Vraiment Comprendre De Son Parcours
Où en est la marque aujourd’hui, à grands traits
Les pages officielles de DAY+ décrivent aujourd’hui une offre qui ne se limite pas aux compléments, avec une présence claire sur le terrain cosmétique, et un discours orienté performance et expérience sensorielle.
On trouve également des traces de distribution et de présence retail via des revendeurs, ce qui suggère une marque suffisamment structurée pour dépasser le simple modèle direct-to-consumer.
Ce qu’il faut retenir, sans idolâtrer ni descendre
Claire Despagne est un bon exemple de ces profils qui cristallisent des réactions opposées : admiration pour l’audace et la construction d’une marque, agacement ou critique sur la posture publique lors de l’épisode de 2022.
Si tu cherches une conclusion honnête, la voilà : son histoire montre à quel point l’entrepreneuriat moderne se joue sur deux scènes en même temps. La scène produit, où l’on doit être bon et constant. Et la scène publique, où l’on doit être juste, clair, et conscient que les mots ont un poids. FAQ sur Claire Despagne
Claire Despagne est-elle liée à DAY+
Oui, elle est présentée comme fondatrice de DAY+ sur ses profils publics et dans des contenus liés à la marque.
D+ for care et DAY+, c’est la même chose
Les sources montrent une forte continuité entre D+ for care et l’univers DAY+, notamment via les produits et l’identité de marque, ce qui laisse comprendre une évolution de branding plutôt qu’un projet totalement séparé.
Pourquoi son nom a-t-il été autant médiatisé en 2022
À cause d’une polémique autour de propos sur le travail et les stages, reprise et analysée par plusieurs médias. A-t-elle travaillé en finance avant
Des interviews et présentations de la fondatrice indiquent un passage par la finance, notamment à Londres, avant la création de la marque.
Vous pouvez trouver d’autres mises à jour intéressantes sur thenicematin.fr
